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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 10:00

La houle foule 
Les grains chagrins, 
Déborde les hordes 
De marins sereins 

Populace lasse 
Des malices 
D’une mer amère. 

L’orage enrage 
Piétine et mine 
Le cœur rageur 
Tous les pollueurs. 

La terre mère 
Pleure les fleurs 
Crie sans bruit 
Sa rage sauvage 

Et tous ces fous 
Dévorent sans remords 
L’aurore trésor. 

La guerre se perd, 
L’enfant gênant 
Répand son sang 
Sur le parvis de nos vies 

Son père lui, 
Erre 
Dans le couloir sans espoir 
De la rue trop nue 
Sème les cendres blêmes 
Aux vents vivants. 

Et la folie s’accomplit.

 

Sonia

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 22:22

J’ai trouvé l’âme écho 
Dans les pas du silence, 
Sur le miroir du cœur 
Le reflet d’une absence. 

La pierre de nos lacunes 
Qui ricoche sur l’onde 
Du lac de nos amours, 
En rides de douleur. 

Aux parois des pensées 
Explose la passion 
Une coulée de lave 
Au creux de nos raisons. 

Mais les murs de la vie 
Refusent l’intrusion 
De nouvelles lucarnes 
Ouvertes vers le rêve. 

 

Sonia

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 10:00

Il faut se souvenir des belles choses… 
La goutte de rosée posée sur une rose, 
Une perle irisée des reflets de l’aurore 
Qui scintille à mes yeux tel un précieux trésor. 

Il faut se souvenir des belles choses… 
L’orangé flamboyant du soleil qui se pose 
A l’horizon brûlant, inondant l’océan 
Et les flammes du soir coulent du firmament. 

Il faut se souvenir des belles choses… 
De ce rire d’enfant aux notes virtuoses 
Qui résonne en mon âme et tinte dans mon cœur 
Musique de la joie, symphonie du bonheur. 

Il faut se souvenir des belles choses… 
Du brasier qui consume et éclaire ma prose, 
Un Amour enivrant que je boirais sans fin. 
La douceur de sa peau sur mon corps de satin. 

Quand la tristesse vous enlace, 
Quand la solitude vous glace, 
Que l’amertume est coutumière, 
Que le désespoir vous enserre, 

Souvenez-vous des Belles Choses ! 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 10:00

C'était un lieu magique... 

Un ballet d'émeraudes 
Orchestré par le vent 
S'offrait à nos regards. 

Les oiseaux pleins d'ardeur 
Jouaient la sérénade 
Pour un tapis de fleurs. 

Sur la roche argentée 
Les ombres des feuillages 
Peignaient des arabesques. 

J'ai posé mes pieds nus 
Sur un sable aussi doux 
Que les ailes d'un ange. 

Nous nous sommes assis 
Sur un banc de bois brun 
En haut d'une colline. 

Le soleil a sourit 
Quand tu m'as embrassée, 
Témoin de notre amour. 

C'était un lieu magique !

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 10:00

Le sommeil t’a emporté 
Trop loin. 
Doucement, sans bruit 
Tu t’es retiré. 

Dans le vent frais 
De ce matin d’octobre 
Aux portes de l’église, 

Dans les branches du saule 
Qui saluent ton départ 
En cascade de lumière, 

Dans les larmes brûlantes 
Qui couvrent le visage 
De ta fille, 
De ta femme, 

Dans les parfums des roses 
Couchers de soleils 
Posées sur ton cercueil, 

Dans le feu impatient 
Qui attends ta dépouille 
Pour te rendre à la terre, 

Je t’ai reconnu, 

Mon oncle.

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 10:00

Un murmure frôle 
Les rives de mon âme 
Ridant d’un frisson 
L’onde de ma vie. 

La terre brûlée 
D’un regard, 
Les reflets saphir 
De lacs amoureux 
Où plonge 
La tendresse rose 
D’une aube caressante. 

Je t’aime. 

Brûlure flamboyante 
D’une passion sans fin. 

Explosion de lueurs 
Sous la voûte d’un cœur. 

Je t’aime. 

Ton absence cruelle, 
Entaille sombre 
Au tronc vaillant 
De l’amour. 

La sève s’écoule 
En mots ténébreux. 

L’éclipse est éphémère. 

Je verrais bientôt 
Refleurir la lumière 
De ton sourire 

Tu verras bientôt 
Refleurir 
Les vers colorés 
Sous ma plume 
Aimante. 

Je t’aime.

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 10:00

Le sentiment que j’habite 
Est entouré de brumes 
Où se fondent mes heures 
De solitude blanche. 

C’est une île au milieu 
D’un jardin de douceurs 
Une maison de pierre 
Recouverte de lierre, 
Où se cachent sans bruit 
Mes pleurs et ma douleur. 

C’est une forteresse 
A l’abri des tempêtes 
Que rien ne peut atteindre 
Tant que ton cœur s’y prête. 

Tapissés de ces mots 
Que tu me dis tout bas 
Ses murs sont des armures 
Contre tous les coups bas. 

De tes yeux tu caresses 
Les rideaux de soie bleue 
Qui couvrent les fenêtres, 
Laisse entrer le soleil 
D’un regard amoureux. 

Le temps ne peut rogner 
La charpente solide 
Que ton âme a construite 
Pour dérober mon corps 
A d’autres voyageurs. 

C’est une île au milieu 
D’un jardin de douceur 
Une maison de bois 
Qui cache le bonheur.

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 10:00

Dans ce jardin d’automne 
Sous l’or des feuilles fauves 
Se cache une madone 
A l’abri d’une alcôve 

Sous l’or des feuilles fauves 
S’étire la rosée 
Sur son visage mauve 
En corolle posée 

La tristesse se glisse 
Sur le marbre blanc 
Couvrant ses cheveux lisses 
D’un anneau brillant 

Les grands arbres frissonnent 
Touchés par ses larmes 
Même les fleurs s’étonnent 
Devant tant de charme 

Je m’éloigne en silence 
De ce lieu encor vierge 
Je vais porter l’absence 
A la chaleur d’un cierge

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 12:00

Tendre et délicate existence
Aux falaises d’un cœur brisé
Fendues de vagues épuisées
Sur un fil ténu se balance.

Un oiseau lys vient la frôler
Murmure sa brise d’espoir,
Le vide lui tend ses bras noirs
Pourquoi choisir de s’envoler ?

Au-delà du gouffre enivrant
Coule une rivière expressive.
Viens te reposer sur sa rive
Goûter les parfums du levant.

Je te montrerais les étoiles,
Les pétales de fleurs enlacés
Jouant avec l’herbe froissée
Pour le soleil qui se dévoile.

Je te montrerais la cascade
Chatouillant les rochers rieurs
Egrenant sa joie en ces heures
Pour éveiller la cantonade.

Viens sur mes ailes d’espérance
Je te montrerais la beauté
Je t’apprendrais la vérité
Pour que tu quittes tes errances.

 

Sonia

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 12:00

Effrayante amnésie,

Ton reflet
S’efface au voile du temps.

Le retenir
A tout prix
Absolue nécessité.

La promesse s’estompe
Délivrance cruelle,

Je veux te garder
Ne pas t’oublier.

Il me faut continuer,
Tisser cette vie
Sans l’écheveau du cœur
Tâche insensée.

L' insolente torpeur
Froisse les souvenirs
Jetés aux vents de l’oubli
Sur les cieux
En lueurs mortes.

Du miroir
Au firmament,
Il ne reste qu’un pas.

Il me faut désormais
Elever mon regard
Souffler mes pensées
Vers ton étoile
Trop lointaine.

 

Sonia

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