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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 22:04

Un lipogramme : poème dans lequel on supprime l'utilisation d'une lettre (ici, le "i" sauf pour le titre)

 

Je suis un oiseau…

 

Sans elle

Perdu au cœur des méandres de l’amour

Je cherche l’envol,

Pas sans elle

Un futur pour deux, un futur sans eux

Quelque part, je le sens

Elle m’attend

Ne pas se retourner

Aller de l’avant

Voguer sur les vents

Ses bras se tendent

Et m’enveloppent

Elle attend encore

Seule

Pour un moment.

 

Sonia

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 12:47

Mon sapin

Libère

Les lumières...

 

Majestueux

Ses ailes d'émeraude

Veillent les neiges...

 

 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 09:00

Quand deux étoiles 

A l'infini

Mêlent leur voix 

Pour Eclairer

D'un feu lacté

Le tourbillon 

Des Amours mortes

 

Deux âmes soeurs

 

Se joignent

A l'unisson

D'un chant d'Amour

 

Toujours...

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 23:05

Au dessus de toi, le ciel n'est ni gris, ni bleu...

Et il pleut des étoiles aux confins de ton coeur.

Au-dessus de nous, les intimes lueurs

Irisent de soleil le nuage amoureux.

 

Que cherches tu si haut que je ne peux donner

A ton âme d'azur ? Qu'y a t'il dans ces cieux ?

Près de moi mon trésor, des astres merveilleux

Attendent ta venue. Ne laisse pas faner

 

Les roses de lumières au jardin de l'amour !

J'ai besoin de ton eau pour les garder en vie.

Besoin de ta chaleur pour que dure la nuit...

 

Elle abrite en son sein la planète toujours,

Et elle attend nos pas sur sa plage infinie.

Au-dessus de toi, le ciel n'est ni bleu ni gris...

 

Sonia

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 19:00

Les illusions

se donnent

                            entières,

 

                  roulent dans les terres enneigées

nos idéaux.

 

  Un songe passe

                  sur les étendues

                                de mes sombres pensées.

 

Adossé

aux murailles

d’infinis tristesses

 

                                        il éclot

                                    halo délavé

                       en    bulles     euphoriques.

 

Je pars

    sur le dos du ciel

je cours

         sur la voie laiteuse

 

                                                   vers l’inaccessible étoile.

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 19:00

Dans la grisaille des faubourgs

La pierre épanche son chagrin

Le joug des brumes du matin

Pèse sur les lueurs du jour

 

L’ouate épaisse assaille les corps

Ourle les pensées de froideur

Glisse lentement vers les cœurs

Jusqu'à ruisseler dans les pores

 

Ma pelisse de solitude

Alourdie de mélancolie

Traîne son insomnie

Dans l’avenue des habitudes

 

Sur les trottoirs l’arbre ténu

Volute sombre et vaporeuse

Doigts crochus d’une vieille hideuse

Enserre mon âme ingénue

 

Ses arabesques m’ensorcellent

Encre de chine un peu passée

Sur le vélin de cieux glacés

Ses guenilles de gel étincellent

 

Les ailes lourdes de l’ennui

Couvrent les allées de tristesse

Soufflent le vent de ma détresse

Dans ces branches couleur de nuit

 

Dans la grisaille des faubourgs

Je traîne ma peau en carence

Ecorce vidée par l’absence

J’attends qu’enfin perce le jour.

 

 

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 19:00

Au-delà des grilles noires ornées d’ananas, les couleurs se mélangeraient comme dans cette aquarelle que tu as rêvée l’autre nuit. Te souviens-tu ?

Tu me décrivais un ciel délavé de pluie, un peu bleu, surtout gris. Quelques buissons accrochés à la clôture de bois brun, des camélias aussi rouges que le toit de la maisonnette, ce serait notre havre de paix, notre coin de paradis.

Il y aurait un arbre dans le fond du jardin pour que l’on puisse reposer sous son ombre quand le soleil serait trop chaud. Il y aurait tout autour de l’herbe et de la terre et l’été nous sentirions l’odeur des blés.

Un petit chien nous suivrait sur le chemin pendant nos balades. Main dans la main, nous aurions le nez au vent pour cueillir les odeurs de terre après la pluie.

Les yeux dans les yeux, il n’y aurait que toi, moi et notre Amour.

Tu me disais que chaque matin tu irais cueillir quelques fleurs des champs pour fleurir notre chaumière. Ce serait notre oasis, notre jardin d’Eden.

Aujourd’hui le tableau se dilue, s’efface,

Trop de larmes.

Alors je l’écris pour ne pas le perdre.

 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 19:00

Le jour s’achève,

Le  vent se lève.

Mes poings se serrent

Au fond de mes poches,

Tandis que nonchalant

Un vieux matou s’étire

Sous un porche.

 

J’allonge mes pas

Dans ceux des chevaux

Qui, jadis,

Tiraient sur le canal

Des bateaux.

 

Mes yeux se perdent

Au milieu des oiseaux

Cormorans et mouettes

Peuplant le bord de l’eau.

 

Dans la lumière du soir

Les vaguelettes rient

De ma mélancolie.

 

Mon amour s’est enfui

Avec les chevaux,

Mon amour a suivi

Le vol des cormorans

Mais lui ne revient pas.

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 23:11

Sous les arbres centenaires

J’écoute l’eau qui lutte

S’écorchant sur les roches

Froissant sa robe d’émeraude

 

Elle fuit sans cesse

Dévalant les pentes

Caressant au passage

Un oiseau égaré

Du bout de son jupon.

 

Mélodie fascinante

Sa voix me transporte

Vers une autre contrée

Où mon âme assoiffée

Trouve enfin le repos.

 

J’écoute l’eau qui vit

Dans le lit de la terre

Déversant çà et là

Des miettes de soleil

Sur les fleurs du chemin

 

Indomptable et frondeur

Son chant résonne encore

Dans les pas qui m’éloignent

Des bois enchantés.

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 19:00

Le ciel s’est assombri

Et des oiseaux lugubres

Accompagnent le vent

Hurlant dans les feuillages.

 

Au loin j’entends des trains

Que tu ne prendras pas...

 

Ni les vertes pelouses

Ni les beaux peupliers

Ne me font oublier

Que dans ces murs sans vie

Les âmes sont troublées.

 

Au loin j’entends des trains

Que tu ne prendras pas...

 

Les barreaux de fer blanc

Qui couvrent ta fenêtre

T’empêchent de rêver.

Pourtant ils ne sont rien

A côté de la cage

Que la rage a construite

Autour de ton esprit.

 

Au loin j’entends des trains

Que tu ne prendras pas...

 

J’aimerais tant saisir

Les ombres dans tes yeux

Et les jeter au loin,

Pour que brille à nouveau

Le soleil dans ta vie.

 

Au loin j’entends des trains

Qui ne t’attendrons pas...

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