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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 23:46

052.

 

Des guirlandes dorées, sur des sapins guindés

Invitent les passant, dans l’univers marchand.

De petites poupées, aux cheveux effilés

Regardent tristement, les jouets en rêvant.

 

Des guenilles fripées, couvrent leurs peaux glacées

Dans leurs yeux bleus si grands, tout espoir est absent.

Sur les trottoirs gelés, posent un regard vidé

De tous petits enfants, perdus sans leurs parents.

 

L’hiver en manteau blanc, est un être méchant

Il tuera leurs amis, peut-être eux-mêmes aussi.

Tourbillon de la vie, la misère est ainsi.

 

Pour eux point de chaleur, juste leurs petits cœurs.

Pour eux jamais de jeux, juste leurs ventres creux,

Vous assis près du feu, n’oubliez pas ces yeux !

 

 

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commentaires

M
Que de tristesse mais que de réalisme dans ces quelques vers. Mais comment faire pour soulager toute cette misère. Merci Sonia, Bises à toute ta famille.<br /> Mimi
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